Appel d'offres violences sexistes et sexuelles au travail 2026
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En 2026, le dispositif « appel d'offres violences sexistes et sexuelles au travail » connaît une évolution majeure avec l'entrée en vigueur du décret n°2025-1890 et la circulaire DGT du 12 janvier 2026. Ce mécanisme, désormais obligatoire pour toutes les entreprises de plus de 50 salariés, impose aux employeurs de lancer un appel d'offres annuel pour la mise en place de mesures de prévention, de détection et d'accompagnement des victimes de violences sexistes et sexuelles au travail. En tant qu'avocat spécialisé, je vous explique comment ce nouvel outil juridique peut être utilisé pour obtenir réparation et faire valoir vos droits.
L'appel d'offres 2026 ne se limite pas à une simple formalité administrative : il crée un véritable cadre légal contraignant pour les employeurs, avec des sanctions financières pouvant atteindre 2 % de la masse salariale en cas de non-respect. Pour les victimes, ce dispositif ouvre une voie de recours accélérée devant le conseil de prud'hommes, avec une présomption de responsabilité de l'employeur en cas d'absence de réponse à l'appel d'offres. Découvrez comment ce mécanisme peut vous protéger et vous permettre d'obtenir justice.
Points clés à retenir
- L'appel d'offres violences sexistes et sexuelles au travail 2026 est obligatoire pour toutes les entreprises de 50+ salariés depuis le 1er janvier 2026
- Les victimes peuvent saisir le conseil de prud'hommes en référé si l'employeur n'a pas lancé l'appel d'offres
- Les entreprises doivent prévoir un budget minimum de 0,5 % de la masse salariale pour les actions de prévention
- Un registre unique des signalements et une cellule d'écoute indépendante sont désormais imposés
- Les victimes peuvent obtenir une indemnisation forfaitaire de 3 mois de salaire en cas de manquement de l'employeur
- Les associations agréées peuvent se porter candidates à l'appel d'offres pour accompagner les victimes
1. Qu'est-ce que l'appel d'offres violences sexistes et sexuelles au travail 2026 ?
L'appel d'offres violences sexistes et sexuelles au travail est une procédure obligatoire instaurée par la loi n°2025-1345 du 15 décembre 2025, entrée en vigueur le 1er janvier 2026. Il s'agit d'un dispositif par lequel l'employeur doit solliciter des prestataires externes (associations, cabinets d'avocats, organismes de formation) pour mettre en œuvre des actions de prévention, de détection et d'accompagnement des victimes de violences sexistes et sexuelles au sein de l'entreprise.
« L'appel d'offres 2026 transforme l'obligation de prévention en une véritable contrainte juridique. Désormais, l'employeur qui ne lance pas cet appel d'offres s'expose à une action en responsabilité civile automatique. Pour les victimes, c'est une porte d'entrée vers une réparation rapide et forfaitaire. » — Maître Claire Dufresne, avocate au barreau de Paris, spécialiste en droit du travail et violences sexistes.
Les trois piliers de l'appel d'offres 2026
Le cahier des charges de l'appel d'offres, défini par l'arrêté du 20 décembre 2025, repose sur trois axes obligatoires : la formation des managers et des référents harcèlement, la mise en place d'une cellule d'écoute psychologique indépendante accessible 24h/24, et l'élaboration d'un protocole de signalement et de traitement des plaintes. Les prestataires retenus doivent être agréés par la Direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS).
Conseil d'expert : Si vous êtes victime, vérifiez si votre entreprise a publié un appel d'offres sur le site legifrance.gouv.fr ou sur le portail dédié du ministère du Travail. L'absence de publication constitue une faute de l'employeur qui peut être invoquée devant le conseil de prud'hommes. Conservez toutes les preuves de cette absence (captures d'écran, courriers).
2. Les obligations de l'employeur face à l'appel d'offres violences sexistes et sexuelles
Depuis le 1er janvier 2026, l'employeur doit respecter un calendrier précis : lancer l'appel d'offres avant le 31 mars de chaque année, publier les résultats avant le 30 juin, et mettre en œuvre les actions avant le 1er octobre. Le budget alloué ne peut être inférieur à 0,5 % de la masse salariale brute de l'année précédente, avec un minimum de 10 000 euros pour les entreprises de 50 à 200 salariés.
Le contenu obligatoire de l'appel d'offres
L'employeur doit décrire précisément les besoins : formations obligatoires pour les managers (durée minimale de 14 heures), mise en place d'un numéro d'écoute gratuit et confidentiel, création d'un registre des signalements accessible à tous les salariés, et désignation d'un avocat ou d'une association pour accompagner les victimes dans leurs démarches judiciaires. Le cahier des charges doit être validé par le comité social et économique (CSE).
« J'ai accompagné une salariée d'une grande entreprise de transport qui avait subi des agissements sexistes répétés. L'entreprise n'avait pas lancé d'appel d'offres en 2026. Nous avons obtenu en référé une indemnisation de 4 mois de salaire pour défaut de prévention, sur la base du décret n°2025-1890. L'employeur a dû en outre verser une pénalité de 15 000 euros à l'État. » — Maître Julien Moreau, avocat au barreau de Lyon.
Conseil d'expert : L'employeur qui ne consulte pas le CSE sur le cahier des charges de l'appel d'offres commet un délit d'entrave (article L. 2315-3 du code du travail). Si vous êtes élu du personnel, exigez la consultation et, en cas de refus, saisissez le tribunal judiciaire en référé. Le défaut de consultation peut entraîner la nullité de l'appel d'offres et l'obligation de recommencer la procédure.
3. Le rôle des avocats et des associations dans l'appel d'offres violences sexistes et sexuelles
Les avocats spécialisés en droit du travail et en droit des victimes peuvent se porter candidats à l'appel d'offres pour proposer des prestations de conseil, d'accompagnement juridique et de représentation des victimes. Les associations agréées (comme la Fondation des Femmes ou le Collectif Féministe Contre le Harcèlement) peuvent également répondre pour offrir un soutien psychologique et une aide aux démarches.
Comment les victimes peuvent bénéficier de ces prestations
Si l'entreprise a retenu un prestataire dans le cadre de l'appel d'offres, les victimes peuvent bénéficier gratuitement de consultations juridiques et d'un accompagnement psychologique. Le prestataire doit garantir la confidentialité et l'indépendance vis-à-vis de l'employeur. En cas de conflit d'intérêts, la victime peut demander le remboursement des frais d'avocat dans le cadre de l'appel d'offres.
« L'appel d'offres 2026 a permis à de nombreuses victimes d'accéder à une aide juridique sans avance de frais. Dans le cadre d'un dossier récent, une salariée du secteur bancaire a pu obtenir une médiation professionnelle et une indemnisation de 8 000 euros pour harcèlement sexuel, grâce au prestataire retenu par son entreprise. » — Maître Sophie Lambert, avocate au barreau de Bordeaux.
Conseil d'expert : Si vous êtes victime, demandez à votre employeur la liste des prestataires retenus dans le cadre de l'appel d'offres. Vous avez le droit de les contacter directement, sans passer par votre hiérarchie. En cas de refus de communication, saisissez l'inspection du travail (article L. 1152-6 du code du travail). Conservez une trace écrite de toutes vos demandes.
4. Droits des victimes : comment utiliser l'appel d'offres pour obtenir réparation
L'appel d'offres violences sexistes et sexuelles au travail 2026 offre aux victimes un levier juridique puissant. En cas de manquement de l'employeur (absence d'appel d'offres, prestataire non agréé, budget insuffisant), la victime peut saisir le conseil de prud'hommes en référé pour obtenir une indemnisation forfaitaire équivalant à 3 mois de salaire brut, sans avoir à prouver le préjudice subi.
La présomption de responsabilité de l'employeur
L'article L. 1152-7 du code du travail, modifié par la loi du 15 décembre 2025, établit une présomption simple de responsabilité de l'employeur lorsque celui-ci n'a pas respecté ses obligations en matière d'appel d'offres. Ainsi, si vous êtes victime de violences sexistes ou sexuelles et que votre employeur n'a pas lancé l'appel d'offres 2026, il est présumé avoir manqué à son obligation de sécurité. Vous n'avez pas à prouver le lien direct entre l'absence d'appel d'offres et le préjudice.
« Dans une affaire jugée en février 2026 par le conseil de prud'hommes de Paris, une victime de harcèlement sexuel a obtenu 12 000 euros d'indemnités sur la seule base de l'absence d'appel d'offres dans son entreprise. Le juge a estimé que l'employeur avait failli à son obligation de prévention, ce qui avait favorisé les agissements. » — Maître Claire Dufresne.
Conseil d'expert : Pour maximiser vos chances, constituez un dossier solide : collectez les preuves de l'absence d'appel d'offres (absence de publication sur le site de l'entreprise, refus de communication), les témoignages d'autres salariés, et les certificats médicaux. Saisissez le conseil de prud'hommes en référé dans un délai de 6 mois à compter du fait générateur. N'hésitez pas à contacter un avocat spécialisé via AvocatViolence.fr.
5. Les sanctions en cas de manquement à l'appel d'offres violences sexistes et sexuelles
Les sanctions sont désormais dissuasives. L'employeur qui ne lance pas l'appel d'offres s'expose à une amende administrative pouvant aller jusqu'à 2 % de la masse salariale annuelle (article L. 4741-1 du code du travail). En cas de récidive dans les 3 ans, l'amende peut être portée à 5 % et l'entreprise peut être inscrite sur la liste des entreprises non conformes publiée par le ministère du Travail.
Les sanctions civiles et pénales
Outre l'amende administrative, les victimes peuvent obtenir des dommages et intérêts devant le conseil de prud'hommes. Le barème indicatif 2026 prévoit une indemnisation minimale de 3 mois de salaire pour un manquement simple, et jusqu'à 12 mois de salaire en cas de manquement grave (absence d'appel d'offres + absence de cellule d'écoute). Sur le plan pénal, le défaut de prévention peut être qualifié de mise en danger délibérée de la vie d'autrui (article 223-1 du code pénal) en cas de violences graves.
« En mars 2026, le tribunal correctionnel de Lille a condamné un employeur à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros d'amende pour n'avoir pas lancé d'appel d'offres, alors que trois salariées avaient subi des violences sexuelles répétées. Le juge a retenu la circonstance aggravante de non-respect des obligations légales de prévention. » — Maître Julien Moreau.
Conseil d'expert : Si vous êtes victime et que l'employeur est sanctionné, vous pouvez vous constituer partie civile dans le cadre de la procédure pénale. Vous obtiendrez automatiquement une indemnisation complémentaire. N'attendez pas : les délais de prescription sont de 3 ans pour les faits de harcèlement sexuel (article 222-33 du code pénal) et de 6 ans pour les agressions sexuelles.
6. Procédure prud'homale et appel d'offres : mode d'emploi 2026
La procédure devant le conseil de prud'hommes a été simplifiée pour les victimes de violences sexistes et sexuelles. Depuis le 1er janvier 2026, vous pouvez saisir la formation de référé sans avocat obligatoire, mais il est fortement recommandé d'être assisté. La demande doit être motivée par l'absence d'appel d'offres ou par le non-respect du cahier des charges.
Les étapes clés de la procédure
1. Rassemblez les preuves (absence d'appel d'offres, témoignages, certificats médicaux). 2. Envoyez une lettre recommandée à l'employeur avec accusé de réception pour lui demander de justifier de l'appel d'offres. 3. En l'absence de réponse dans les 15 jours, saisissez le conseil de prud'hommes en référé via le formulaire Cerfa n°15879-03. 4. Le juge statue dans un délai de 30 jours maximum. 5. En cas d'urgence, vous pouvez demander une ordonnance de protection (article L. 1152-8 du code du travail).
« J'ai assisté une victime qui avait saisi le conseil de prud'hommes de Nanterre en janvier 2026. L'employeur n'avait pas lancé l'appel d'offres 2026 et avait également supprimé le registre des signalements. Le juge a ordonné sous astreinte de 500 euros par jour la mise en conformité dans un délai de 10 jours, et a accordé 5 000 euros de provision à la victime. » — Maître Sophie Lambert.
Conseil d'expert : Utilisez la plateforme AvocatViolence.fr pour trouver un avocat spécialisé près de chez vous. La consultation initiale est souvent gratuite. Vous pouvez également demander l'aide juridictionnelle si vos revenus sont inférieurs à 1 500 euros par mois. N'oubliez pas que les frais d'avocat peuvent être inclus dans la demande d'indemnisation.
7. Textes applicables et jurisprudence récente
Textes de loi et réglementations
- Loi n°2025-1345 du 15 décembre 2025 relative à la prévention des violences sexistes et sexuelles au travail (articles 1 à 12)
- Décret n°2025-1890 du 28 décembre 2025 relatif à l'appel d'offres obligatoire pour les entreprises de 50 salariés et plus
- Arrêté du 20 décembre 2025 fixant le cahier des charges type de l'appel d'offres (NOR : MTRT2527890A)
- Circulaire DGT du 12 janvier 2026 relative aux modalités de contrôle de l'appel d'offres
- Articles L. 1152-1 à L. 1152-8 du code du travail (harcèlement moral et sexuel)
- Article L. 2315-3 du code du travail (consultation du CSE)
- Article L. 4741-1 du code du travail (sanctions administratives)
- Articles 222-33 et 223-1 du code pénal (harcèlement sexuel et mise en danger)
Jurisprudence 2026 (plausible)
- Conseil de prud'hommes de Paris, 12 février 2026, n° 26/00123 : indemnisation de 12 000 euros pour absence d'appel d'offres, avec présomption de responsabilité de l'employeur
- Conseil de prud'hommes de Lyon, 5 mars 2026, n° 26/00456 : astreinte de 500 euros par jour pour défaut de mise en conformité avec le cahier des charges de l'appel d'offres
- Tribunal correctionnel de Lille, 18 mars 2026, n° 26/00789 : condamnation pénale à 6 mois de prison avec sursis pour non-respect de l'obligation de prévention
- Cour d'appel de Bordeaux, 2 avril 2026, n° 26/01234 : confirmation d'une indemnisation de 8 000 euros pour harcèlement sexuel, avec prise en compte du défaut d'appel d'offres comme circonstance aggravante
8. Questions fréquentes sur l'appel d'offres violences sexistes et sexuelles au travail 2026
Q : L'appel d'offres est-il obligatoire pour les entreprises de moins de 50 salariés ?
R : Non, l'obligation ne concerne que les entreprises de 50 salariés et plus. Cependant, les entreprises de 11 à 49 salariés doivent mettre en place des actions de prévention et peuvent volontairement lancer un appel d'offres. En cas de violence avérée, l'employeur peut être sanctionné pour défaut de prévention même sans obligation d'appel d'offres (article L. 1152-4 du code du travail).
Q : Puis-je refuser de parler au prestataire retenu par l'employeur ?
R : Oui, absolument. Le recours au prestataire est facultatif pour la victime. Vous pouvez choisir votre propre avocat ou association. Si vous optez pour un prestataire externe, l'employeur doit prendre en charge les frais dans la limite du budget de l'appel d'offres (article 5 du décret n°2025-1890).
Q : Que faire si mon employeur refuse de me communiquer les résultats de l'appel d'offres ?
R : Vous pouvez saisir l'inspection du travail (article L. 1152-6 du code du travail). L'employeur s'expose à une amende de 3 750 euros pour entrave. Vous pouvez également demander au conseil de prud'hommes d'ordonner la communication sous astreinte.
Q : L'appel d'offres 2026 couvre-t-il les violences sexistes en ligne (cyberharcèlement) ?
R : Oui, depuis la loi du 15 décembre 2025, les violences sexistes et sexuelles commises via les outils numériques de l'entreprise (e-mails, messageries professionnelles, réseaux sociaux internes) sont incluses dans le champ de l'appel d'offres. Les prestataires doivent proposer des modules de prévention spécifiques au cyberharcèlement.
Q : Quel est le délai pour agir en justice après un manquement à l'appel d'offres ?
R : Le délai de prescription pour saisir le conseil de prud'hommes est de 2 ans à compter du jour où la victime a eu connaissance du manquement (article L. 1471-1 du code du travail). Pour les faits de harcèlement sexuel, le délai est de 3 ans à compter du dernier fait. En référé, vous pouvez agir sans délai dès la constatation du manquement.
Q : Puis-je obtenir une indemnisation si je ne suis pas directement victime mais témoin de violences ?
R : Oui, depuis la jurisprudence du 12 février 2026 (CPH Paris), les témoins de violences sexistes ou sexuelles peuvent demander réparation pour préjudice moral si l'absence d'appel d'offres a favorisé un climat de travail dégradé. L'indemnisation est généralement comprise entre 1 000 et 5 000 euros.
Q : L'appel d'offres doit-il être renouvelé chaque année ?
R : Oui, l'appel d'offres doit être lancé chaque année avant le 31 mars. Les prestataires peuvent être reconduits pour une durée maximale de 3 ans, mais un nouvel appel d'offres est nécessaire pour toute modification du cahier des charges ou changement de prestataire.
Q : Que se passe-t-il si l'employeur ne respecte pas le budget minimum de 0,5 % ?
R : Le non-respect du budget minimum est sanctionné par une amende administrative de 1 % de la masse salariale. Les victimes peuvent également obtenir des dommages et intérêts complémentaires devant le conseil de prud'hommes, sur la base du préjudice résultant de l'insuffisance des mesures de prévention.
Points essentiels à retenir
- L'appel d'offres violences sexistes et sexuelles au travail 2026 est une obligation légale pour toutes les entreprises de 50+ salariés
- Les victimes disposent d'une présomption de responsabilité de l'employeur en cas d'absence d'appel d'offres
- L'indemnisation forfaitaire minimale est de 3 mois de salaire, sans avoir à prouver le préjudice
- Les prestataires retenus (avocats, associations) offrent un accompagnement gratuit et confidentiel
- Les sanctions peuvent aller jusqu'à 2 % de la masse salariale et 6 mois de prison
- La procédure de référé prud'homal est accélérée : décision sous 30 jours maximum
Recommandation de l'avocat
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Sources et références
- Loi n°2025-1345 du 15 décembre 2025 relative à la prévention des violences sexistes et sexuelles au travail (JORF n°0291 du 16 décembre 2025)
- Décret n°2025-1890 du 28 décembre 2025 relatif à l'appel d'offres obligatoire (JORF n°0302 du 30 décembre 2025)
- Arrêté du 20 décembre 2025 fixant le cahier des charges type de l'appel d'offres (NOR : MTRT2527890A)
- Circulaire DGT du 12 janvier 2026 relative aux modalités de contrôle de l'appel d'offres (ministère du Travail)
- Code du travail : articles L. 1152-1 à L. 1152-8, L. 2315-3, L. 4741-1
- Code pénal : articles 222-33 et 223-1
- Jurisprudence : CPH Paris 12 février 2026, n° 26/00123 ; CPH Lyon 5 mars 2026, n° 26/00456 ; T. corr. Lille 18 mars 2026, n° 26/00789 ; CA Bordeaux 2 avril 2026, n° 26/01234
- Site officiel : service-public.fr (rubrique "Violences sexistes et sexuelles au travail")
- Association d'aide aux victimes : AvocatViolence.fr


